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Château de Pierrefonds

Remontez le temps dans un vrai château de conte de fées à Pierrefonds

 

Impressionnant ! C’est le mot qui vous vient aux lèvres quand vous regardez le Château de Pierrefonds. Situé à l’orée de la forêt de Compiègne et juché sur son piton rocheux, le château de Pierrefonds est un monument féodal tout droit sorti d’un conte de fées avec ses immenses remparts et son superbe donjon.

Son histoire commence en 1393. Louis d’Orléans ordonne la construction d’une place forte près de Compiègne pour surveiller les échanges entre la Flandre et la Bourgogne. Le château est défensif, avec ses épaisses murailles, ses huit énormes tours rondes, son pont-levis, son chemin de ronde et ses mâchicoulis.

Bien que réputée imprenable, la forteresse est assiégée plusieurs fois au XVe siècle. Le dernier assaut, en 1617, par les troupes de Louis XIII est fatal. Le château est entièrement détruit. Les tours sont éventrées, les charpentes et les planchers brûlés… Le château, à l’état de ruine, tombe alors dans l’oubli.

Puis, arrive en France la vague du romantisme qui prône la passion, l’imaginaire et l’exaltation. Napoléon III tombe alors sous le charme de ces jolies ruines qui deviennent à la mode et décide de les restaurer. Il fait appel au célèbre architecte de l’époque, Viollet-le-Duc, qui réinterprète les lieux tel qu’il imaginait les châteaux au moyen-âge.

Lorsque vous visitez le château, vous plongez immédiatement dans une ambiance moyenâgeuse peuplée d’animaux fantastiques et de sculptures en tout genre. Vous vous sentez observé. La grande galerie couverte est peuplée d’animaux surréalistes, de monstres et chimères, de scènes sorties du Roman de Renart. Idem à l’intérieur. Un lion ailé de 3 mètres de haut vous attend en haut des grands escaliers, 9 grandes statues de femmes vous observent du fond de la salle des preuses et de nombreux animaux fantastiques sont plantés dans les murs.

Terminez votre visite par la salle du « bal des gisants ». Elle se trouve sous le château. Là, 70 statues couchées murmurent des textes et des poèmes évoquant la mort. Les jeux d’ombre et de lumière éclairent les figures de plâtre de Catherine de Médicis, François Ier, Henri II ou encore Louis d’Orléans. Tout simplement fantasmagorique !

P'tit conseil

  • Ne ratez pas la salle du Bal des Gisants… Singulier et splendide !
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